|
Hamba (dans la partie nord du territoire de Katako-Kombe et à l'est de la
zone de Lomela);
Kusu (entre la Lomami et le fleuve Congo),
Kucu,Kela et
Yonga ( dans les territoires de Lomela, Katako et Kole)
Tetela ( dans les
territoitres de Lodja, Lubefu, Lusambo, Lubao, Kole ainsi bien que Lomela
et Katako-Kombe).
Ce peuple forme un important sous-groupe de l'ethnie Mongo appelé «Mongo du groupe tetela» par Van Korken et
Ankucu-Membele par L. De Heu Seh. En effet, la tradition rapporte
qu'Onkucu, fils de Membele, lui-même fils de l'ancêtre primordial Mongo,
eut, dans son union avec « Omoyi », trois fils : Watambolo, Ngando et
Njovu et qu'il y eut initialement trois communautés vivant ensemble dans
l'actuelle localité de Bumba, située dans la région de l'Equateur.
Les trois communautés, à la recherche de nouvelles terres indispensables
à une population en pleine croissance (et probablement aussi, suite
une grande polémique au sujet de la tête d'une gazelle Mboloko, qui
s'engagea entre elles et les autres petits-fils de Mongo) ont émigré du nord
vers la région qu'elles occupent actuellement, par des voies différentes
mais partant d'un même point: Le village de Bumba.
Le groupe Watambolo aurait remonté la Lomami et se serait installé au
confluent de la Lotembo. Ce groupe se serait scindé en deux: une partie
traversa la Lomami vers l'est, se fixa entre celle-ci et le fleuve-Congo,
ce sont les Kusu.
Le groupe Ngando aurait émigré du nord au sud par les rivières Cwapa et
Lomela pour déboucher dans l'actuel territoire de Katako-Kombe. Le groupe
Njovu aurait suivi dans sa migration vers le sud, le cours de deux
rivières : la Fimi (Lokenye) et la Lubefu. Voir Alende Koyenyi
Tshomokongo, mémoire de
licence.
Le recours à cette littérature
historique consiste à montrer que, aussi bonne que soit la sagesse du
dicton «LATOKOMVUE ANA W'OMOYI», avouons-le, elle n'est pas constructive
pour nous les Sankuriens. Omoyi, à l'instar d'Onkucu Membele, son
(probable) époux, est notre ancêtre commun.
Comme Sylvain Manya l'a signalé, ceci revient à dire que nous, les
ressortissants du Sankuru, sommes les enfants d'une même famille et que
l'esprit du sacrifice règne dans toute famille. Les enfants
d'Omoyi, sont les enfants de notre propre famille.
Un auteur a dit: « Forces-les à bâtir ensemble une tour et tu les
changeras en frères». Construisons ensemble et nous nous aimerons encore
plus.
|