ENTRETIEN DE FOND AVEC SON EXCELLENCE MONSEIGNEUR JOSEPH ONEMA FAMA, ÉVÊQUE DE L’ÉGLISE MÉTHODISTE DU CONGO CENTRAL.

 
  Son Excellence Monseigneur Joseph ONEMA FAMA, Évêque de l’Église Méthodiste Unie au Congo Central, en République Démocratique du Congo, que l’équipe de Sankuru Forum ne pouvait pas manquer l’occasion de rencontrer, pour s’entretenir avec le prélat de la situation générale de l’Église Méthodiste Unie au Congo Central dans notre terroir. C’est un grand plaisir pour nous, de vous rencontrer en ce moment. D’abord parce que vous symbolisez pour nous tous, une colombe porteuse d’un message de paix et d’espoir, ensuite parce que vous venez tout droit du Sankuru, dont nous sommes séparés, voici des années maintenant. C’est dans cette double perspective que nous avons demandé à vous entretenir, pour le compte de notre réseau d’information : Sankuru Forum otema kalanga.  

Mgr. Joseph ONEMA FAMA

 
 

Sankuru Forum (SF): Bonjour Son Excellence Monseigneur,

Mgr. Joseph Onema Fama (Mgr. JOF): Bonjour!

1. (SF): Mgr, vous êtes un fils du Sankuru dont plusieurs vous connaissent par les œuvres et d’autres par le nom. Voulez vous nous parler un peu de votre origine ?

Mgr. JOF: Je suis très content car vous m’appelez vous-même fils du Sankuru. Je m’appelle Joseph Onema Fama. Je suis né à Utuhe un village situé à 14 kilomètres de Wembo Nyama, Secteur de Lukumbe II, Territoire de Katako Kombe, District du Sankuru, province du Kasaï – Oriental en République Démocratique du Congo.

Je suis né le 23 janvier 1936 d’une union monogame de Monsieur Fama et de Maman Walu. Ma mère fut originaire de la localité de Ndju, située à 26 kilomètres de Wembo Nyama et du Territoire de Lubefu. J’ai grandis à Wembo Nyama et c’est là où j’ai fais mes études primaires avant d’aller continuer mes études à Katubwe et en suite à Mwilungushi dans la province du Katanga.

2. SF: Comment avez-vous accepté de devenir pasteur alors que tel que nous le savons, le ministère pastorale à l’époque était synonyme de l’appauvrissement.

Mgr. JOF: A mon jeune age, il y avait un prêtre catholique qui en me voyant grandir, voulait me prendre pour m’amener à un séminaire afin de devenir prêtre. Mes parents n’ont pas voulu car ils trouvaient que la procréation était défendue pour un abbé alors qu’ils voulaient avoir des petits fils issus de mes entrailles. Mais en grandissant dans l’Église Méthodiste Unie, lors d’un réveil comme on l’appelait communément «Mbulo», j’ai été touché par le sermon du feu papa Omana qui prêcha su l’appel en s’inspirant du livre d’Essaie 6 :8,9 disant : qui enverrai je et qui marchera pour nous. De cette parole, je me suis tenu debout et fit un vœu de servir l’Éternel durant toute ma vie. Je n’ai pas eu honte  de prêcher la bonne nouvelle ni honte d’être appeler pauvre en servant le Christ car je savais que Dieu est avant tout un Dieu riche en tout.

3. SF: Le Sankuru se réjouit d'un de ses fils, en votre personne, qui ait occupé, si longtemps, pareilles lourdes et respectables responsabilités. Si un jour quelqu’un de votre entourage devait vous décrire, que dirait t-il de vous en tant Pasteur et Joseph Onema Fama?

Mgr. JOF: Pour répondre à cette question, je voudrais vous ramener à réfléchir avec moi sur la philosophie de notre Seigneur Jésus Christ après une longue période de sa carrière  demanda à ses disciples de savoir ce que les gens disaient de lui et alors eux-mêmes (les disciples). A cette préoccupation de Christ, plusieurs réponses divergentes ont été suscitées. Ce qui signifie que les pensées des personnes ne sont pas les mêmes. Ce que je pense n’est pas ce que vous pensez. A cet effet, Je n’obligerai pas à tel ou tel autre de me décrire positivement ou négativement. Mais en somme, ce qui restera gravé sur les diverses esprits des Sankurois en particulier et des Congolais en général est que j’ai servis le Seigneur mon Dieu comme il se devait.

4. SF: En tant qu’un homme de Dieu, avez-vous le sentiment d’avoir été compris et aimé par votre entourage et le peuple du Sankuru?

Mgr. JOF: Tout au long de son ministère sur cette terre, Christ le fils de Dieu n’a pas été compris et aimé totalement par le monde. Ce qui a poussé le monde à le faire mourir. En tant qu’humain, je ne peux pas me prétendre d’avoir été compris et aimé totalement par l’entourage, mais du moins, j’ai l’assurance que 70%  de mes brebis m’ont compris et m’aiment. Lors de mon dernier moment de donner un message de séparation à mes brebis, les dons et les cadeaux que j’ai obtenus de mes fidèles qui n’attendent plus une nomination quelconque de ma part, les messages de félicitation que j’ai eu convergent mes pensées vers cette assurance.

 


5. SF: Beaucoup de choses, sottises et merveilles, ont été dites sur votre gestion de l'E.M.U.C.C. En vous posant les questions suivantes, nous voudrions adopter une attitude à la fois réaliste et futuriste. Votre succincte biographie en dit long de votre carrière apostolique. Quels sont les moments heureux et malheureux qui ont caractérisé votre longue carrière?

Mgr. JOF: A mon humble avis, le moment le plus difficile pour moi serait la période de la guerre d’agression qui nous a été imposée par la coalition Rwando-Ougando-Burundaise. C’est une très mauvaise période qui ne nous a pas permis de visiter à bien nos brebis comme je l’ai toujours fais. Et le moment le plus heureux ne sera pas seulement celui dont nous étions plus rapprochés de nos brebis mais aussi et surtout celui dont nous étions en mesure de réaliser nos rêves lesquels ne s’éloignaient pas de la formation des cadres.

6. SF: Vous avez été élu évêque le plus jeune de l’histoire de l’Eglise Méthodiste Unie du Congo Central, quels ont été vos objectifs fondamentaux alors que les Blancs venaient de remettre la gestion, quatre ans plutôt, aux mains du premier évêque noir, Rév. John Shungu. Quel a été l’état des lieux au moment où vous avez repris les rênes en 1968 ?

Mgr. JOF: Mon objectif primordial était de libérer la population du Sankuru de l’esclavagisme mental. Car j’ai pensé comme je l’ai toujours déclaré : « Nduku Mfumbe kuleki ka lu wongo ». Ceci s’est concrétisé  par la Création des plus de 350 écoles primaires, 250 écoles secondaires et techniques, d’un Institut Supérieur Pédagogique à Wembo Nyama ( ISP de Wembo Nyama), de l’Université Patrice Emery Lumumba (UPEL de Wembo Nyama) d’un Institut Supérieur des techniques médicales de Wembo Nyama ( ISTM de WN), etc. Toutes ces réalisations  ont trouvé le concours de Dieu Tout puissant et non pas par ma capacité personnelle. En outre, je remercie aussi ceux dont de près ou de loin nous ont assisté à ces réalisations. Enfin, Je me suis surtout investi pour la  formation des cadres. Aujourd’hui, de Wembo Nyama nous ne pouvons plus compter des Licenciés et donc des diplômes d’études supérieurs. Ce qui demandait plus de moyens pour voyager dans d’autres contrées du pays. En outre, la santé de la population par la création de plusieurs centres de santé et poste de santé

7. SF: Certains vous ont reproché de vous entourer de jeunes pasteurs sans expérience en lieu et place de vos aînés et papas qui ont contribué à votre élection. Avez-vous aujourd’hui le sentiment de le regretter ?

 

Mgr. JOF: Je ne crois jamais m’avoir fait  séparé de papas pour me rapprocher surtout des jeunes pasteurs comme certains l’estiment. Il vous a fallu  peut être vous informer au près des pasteurs retraités pour savoir réellement s’ils ont été écartés de la gestion de l’Eglise Méthodiste Unie ou non. Tel est les cas de: Papa Kasongo Disashi, mon attaché pour plusieurs années, Feu papa Eluhu, feu papa Ulungu Kinyamba, papa Kinyamba Lunge père, feu papa Ashema Mukandu, feu papa Luhaka Omana etc. Ce qui est vrai, il y a de ces pasteurs qui se sont séparés d’eux-mêmes de la Communauté pour s’exiler ailleurs par le fait de voir Onema Fama chapoter l’Eglise Méthodiste Unie.

8. SF: La Conférence Générale (Mai 2004) avait décidé l’élection d’un seul évêque au lieu de deux ou mêmes trois évêques pour vous succéder. Selon la Discipline de l’Église Méthodiste Unie, cette élection devait avoir lieu en Octobre 2004. Qu’en est-il à ce sujet?

 
Maman EKOKO ONEMA
 

Mgr. JOF: Avant d’affirmer un fait, je crois qu’il serait mieux de puiser toujours les informations de sources sûres. A cet effet, je vous demande de mettre à la porté de tous pour me contredire si vous avez une référence originelle de la Conférence Générale 2004 qui confirme vos propos.

Pour votre information, voici les dates qui ont été arrêtées par la Conférence Générale 2004 dont nous respectons à la ligne :

 Conférence Centrale  de Philippines: Du 23 au 28 novembre 2004

 Conférence Centrale du Congo: du1er au 10 février 2005

 Conférence Centrale de l’Europe: du Nord:Du 10-11 février 2005

 Conférence Centrale de l’Allemagne: Du 16 au 20 février 2005

 Conférence Centrale de l’Afrique de l’ouest: Février 2005

 Conférence Centrale of  de l’Europe du Centre et du Sud: 17 avril  2005

Je vous informe que nous ne sommes pas sortie de la ligne de conduite de la Conférence Générale de l’Eglise Méthodiste Unie. En fin pour votre information, ce n’est pas la discipline qui détermine la date des élections épiscopales mais plutôt les juridictions et les conférences centrales elles-mêmes. Vous devez prendre note que les réalités aux USA ne sont différentes des nôtres. Par défaut de carburant, la Conférence Centrale n’aura plus lieu du 1er au 10 février comme prévu mais plutôt du 10 au 15 février 2005.

9. SF: L’élection du nouvel évêque se trouve dans toutes les conversations de tous les Sankurois, méthodistes ou non, compte tenu de l’importance de votre église dans cette contrée de la république pour son développement spirituel, social, culturel et économique. Comment voyez-vous cette élection? Certains vous accusent de jouer le jeu du temps pour enfin préparer un successeur que vous n’avez jamais songé à préparer. Avez-vous un “favori” ou un “joker”?

Mgr. JOF: Faisant référence à la manière dont j’ai été élu Évêque, je crois que l’élection d’un Evêque est divine. Moi Onema je n’ai corrompu personne pour me voter et ceux qui étaient en Zambie à l’époque peuvent en témoigner. C’est comme Dieu a fait sortir David de là où il gardait ses troupeaux pour être élu roi d’Israël à la place d’Eliashib et d’autres qui étaient plus puissant que lui, qu’Il m’a suscité pour devenir Évêque.  Dans toutes mes dernières réunions des conférences annuelles de mon Diocèse ainsi que les comités exécutives de mon diocèse, le seul message que j’ai transmis est que le peuple se choisisse soit même son propre leader. Je n’ai ni un candidat préféré ni un favori

10. SF: Profitant de cet incident, des langues se sont déliées pour vilipender l'Eglise Méthodiste Unie au Congo Centrale, et en l'incriminant dans plusieurs cas de détournement. Vos explications pourront à coup sûr, laver votre chère église de ses accusations,

Mgr. JOF: Un adage français stipule : «Qui ne dit mot consent». Voilà la raison qui me pousse à vous donner quelques précisions sur ce qui se dit :

En l’an 2004, certaines personnes ont brandis et publiés les projets de partnership pour les confondre à un financement. Il est un peu choquant de trouver que certaines gens ne savent pas distinguer un projet d’un financement. Le document de partnership est un document des projets du quadrennium préparés par des conférences annuelles que l’on envoie au GBGM pour études et publication. Le GBGM ne finance pas les projets mais envoient aux Églises aux USA et celle(s) qui est (sont) intéressée (s) de votre projet pourra (ont) vous aider dans la mesure du possible. D’où vous trouverez que la plus part de  projets acceptés et publiés dans le partnership qui ne sont pas toujours financés pour un quadrennium seront encore repris pou un autre quadrennium. Il y a des projets acceptés depuis 1980 qui ne sont jamais financés mais qui sont repris après chaque 4 ans dans ce document. Je ne sais pas alors quels sont ces fonds qui ont été envoyés par quiconque et détournés par l’Eglise. Avez-vous de preuves pour y affirmer et confirmer vos écris ?

Vous vous rappelez en 2002, on qualifiera de détournement même de dons de médicaments que Dr Nugent l’ancien secrétaire Général de Board des Ministères Globaux a envoyé au président de la République Démocratique du Congo.  

11. SF: Revenons à votre biographie pour évoquer vos réalisations. Quelles ont été vos réalisations et quels sont les objectifs que vous n’avez pas pu réalisés et pourquoi ?

Mgr. JOF: Il y a un adage tetela qui dit : «Untu hayatuke nfusa». Mais, il est vrai, les réalisations faites pendant notre époque sont concrètes et ne peuvent pas être décrites ici.

Enseignement :

350 écoles primaires

250 écoles secondaires et techniques

1 Institut Supérieur pédagogique

1 Institut Supérieurs médicale

1 Université Patrice Emery Lumumba : Théologie, Droit, Islam, Agriculture, Economie

Santé:

78 centres de santé

150 postes de santé

Plusieurs centre de formation de sages-femmes

Évangélisation:

4 conférences annuelles

35 districts ecclésiastiques

Plus de 500 pasteurs qualifiés

12. SF: Quel message adressez-vous à toutes vos brebis, tant, égarées, que celles qui vous sont restées fidèles, et qui continuent à offrir au public un spectacle indigne des enfants de Dieu, avec échanges d'injures, calomnies, médisances, et violence ?

Mgr. JOF: Le seul message que j’adresse à ceux qui sont partis est de leur ramener à histoire de l’enfant prodigue. L’Eglise Méthodiste les accueillira à bras ouverts dès qu’ils retournent dans leur Eglise mère. A ceux qui sont rester fidèles, je leur demande de garder leur foi et de savoir que Dieu n’est pas là où il y a des dons et des prêts pour s’enrichir, mais Il est là où le monde l’implore droitement et demande sa grâce.

 

13. SF: Monseigneur ONEMA FAMA Joseph, durant votre mandat de 32 ans en tant qu'Evêque, vous avez mis l'accent sur la formation des cadres. Pour cela, vous avez donné vous même un exemple en soutenant une thèse de doctorat à l'UPEL à Kinshasa. Que regrettez-vous aujourd'hui :

a) d'avoir fait ?

b) de n'avoir pas fait dans ce domaine précis?

Mgr. JOF : Rien du tout car notre investissement sur la formation de cadre reste un sujet de gloire pour tous les fils et filles du Sankuru. Nous aurions voulu avoir des professeurs sortis de Wembo Nyama mais la guerre d’agression fut notre empêchement principal et les moyens logistiques nous ont manqués pour y continuer surtout avec les événements du 11 septembre 2001 qui ont réduit l’économie des Etats-Unis, notre partenaire incontournable.

14. SF. : D'après quelques personnes qui vous critiquent dans le sens négatif, ils disent que vous avez beaucoup privilégié les membres de votre famille. Peut être n'avez-vous pas su qu'à un moment donné, on appelait votre gendre Mumba Djamba "Evêque Laïc", car il avait beaucoup d'influences autour de vous. Que répondez-vous à ce genre de critique?
 

 

 

S.E.Mgr.JOF : Si certaines personnes l’ont appelées Evêque Laïc c’est par erreur car d’abord le terme n’existe pas et n’existera jamais dans le livre de doctrine et discipline de l’Eglise Méthodiste Unie. J’avais avec moi deux attachés qui m’ont assisté dans l’administration de l’Eglise Rév Kasongo Disashi et Mbukula Koy respectivement, attaché de l’Evêque chargé des relations pastorales et attaché de l’Evêque chargé de l’enseignement et hôpitaux. Ces deux autorités ecclésiastiques devront chacun à ce qui le concerne analyser et investiguer sur un cas avant de suspendre tel ou tel autre. En outre, les surintendants de districts avaient le pouvoir de me voir et donner un rapport objectif sur la gestion de leurs entités ecclésiastiques et cela sans intermédiaires. Ceci pour vous dire que Monsieur Mumba n’était pas au-dessus de ceux là. Car s’il en était le cas il ne devrait pas être suspendu et démis de ses fonctions de l’Université Patrice Emery Lumumba après un constat de détournement lui imputé

15. SF : Vous avez beaucoup fait pour que Wembo-Nyama devienne un grand centre intellectuel au Sankuru. Que pouvez-vous suggérer à votre successeur pour que Wembo-Nyama et même les autres stations missionnaires comme MINGA, DINGELE, KINDU ... puissent rayonner à nouveau pour le bien du CONGO notre pays?

Mgr. JOF : Nul n’ignore que Wembo Nyama est le premier village ou les premiers missionnaires Américains sont arrivés pour la première fois et commencer leur ministère. Et c’est à partir de Wembo Nyama que les stations de Tunda, de Minga et autres naissants. Wembo Nyama est donc la base voir même le poumon  de l’Eglise Méthodiste Unie au Congo Central. Ce que je suggère à mon successeur est de protéger le corps ainsi que ses parties.

 

 

16. SF : Vous avez tout fait pour relever le niveau de la femme congolaise dans votre diocèse. Etes-vous satisfait des résultats obtenus, et surtout, de leur performance sur le terrain? Y a-t-il quelque chose qu'il faut corriger pour éviter l'échec dans l'émancipation de la femme congolaise, surtout Méthodiste?

Mgr. JOF : Je ne me vente pas mais je sais que la femme congolaise méthodiste est réellement émancipée en telle enseigne que parmi elles, il y a des surintendants, des pasteurs, médecins, infirmières, enseignantes etc. Elles ont occupées des grands postes au sein de notre diocèse.

17. SF: Y a t il une autre question à laquelle vous auriez aimé répondre ?

Mgr. JOF: Je voulais aussi clarifier une situation en vigueur. Il y a aussi certaines personnes qui m’accusent d ‘avoir transformé l'Eglise méthodiste au Congo Central à une entreprise familiale ou rien que les membres de ma famille qui occupaient tous les postes stratégiques. Dans l’Eglise Méthodiste Unie au Congo Central, voici les places stratégiques :

Attaché de l’Evêque

Représentant Légal Suppléant

Surintendants de districts

Trésorier général

Trésorier de la Conférence

Directeurs généraux (ISP, ISTM, ISAM, ISEA)

Recteur (UPEL)

Ecole pastorale

Département industriel

Préfets des écoles

Directeurs des écoles

Médecins directeurs, de la Conférence etc.

UMCOR

Discipleship

Education chrétienne etc.

Voulez vous analyser systématiquement pour me décrire combien de membres de ma famille qui ont occupés ces places? Je ne crois pas avoir été plus rapproché de ma famille biologique car si vous l’analyser profondément vous trouverez que j’ai envoyé aux études en Europe et aux USA des différentes couches.

18. SF: Avez-vous un mot de la fin pour les Sankurois Monseigneur ?

Mgr. JOF: Je fais appel à la sagesse Bantu, sagesse sankuroise pour la reconstruction des infrastructures et de la mentalité de notre entité ; une sagesse qui a conduit à l’accession de notre pays à l’indépendance par l’un des fils du Sankuru. Cherchons à nous unir au lieu de nous séparer. Cherchons les meilleurs voies qui peuvent conduire nos pensées et nos esprits vers une amélioration sans précédant. Que Dieu de toute puissance puisse guider chacun de nous pour apporter une pierre pour la reconstruction du Sankuru en particulier et de la République Démocratique du Congo en générale.

19. SF: Vous voudriez bien accepter tous les remerciements de toute l’équipe de la Modération de Sankuru Forum, à laquelle vous venez d’accorder ce privilège.

Mgr. JOF: C’est moi qui vous remercie d’avantages et surtout de l’importance que vous attachez à notre personne.

Le 31 Janvier 2005

SF/Modération.

 
 
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